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El video x de hoy :

Fantasía : spanking suave

Colaboraciónes :: Por Alex el Domingo 11 Diciembre 2011 
Hoy es una contribución un poco especial pues no es un video sino un texto erótico ! Habéis visto algunos en los comentarios que acompañan las últimas series de videos que os he presentado en esta página web. Hagamos los honores hoy al primero que se ha atrevido compartir con nosotros su relato erótico. Otros van a tomar el relevo y os agradezco a vosotros, los autores, la paciencia de la que dais muestra.













Le fantasme ou la douce fessée…

Rêve coquin d’un formateur en mal d’aventures ou d’un homme complètement dominé par les femmes… à vous d’en décider. Le texte qui suit est un récit que m’a communiqué un de mes amis. Il racontait à peu près ceci…

« Il y a déjà trois ou quatre ans, j’ai été tarabusté par un drôle de fantasme, compte tenu de ma sexualité. Tout se passe dans un rêve qui s’est renouvelé plusieurs fois. C’est très curieux, mon songe ne concerne que de jeunes maghrébines. Ce sont quelques unes de mes stagiaires préférées, les plus mignonnes. Pourquoi des maghrébines ? On pourrait croire qu’il s’agit d’un racisme refoulé. Mais je pense plutôt que ma petite enfance n’est pas pour rien dans ce fantasme. Je garde en effet un souvenir attendri de Djamila, la femme de ménage qui était également ma nourrice. Je me demande, si ce n’est pas elle qui m’a convaincu de n’apprécier que les brunes. Jusqu’à ce jour, je ne suis tombé amoureux que de femmes au teint foncé. Ce fantasme a débuté le jour où j’ai animé un groupe composé essentiellement de stagiaires café au lait. C’étaient des malignes ! D’après la responsable pédagogique, elles s’entendaient à merveille pour émoustiller les formateurs dans le but de s’attirer leurs bonnes grâces. A chaque fois que j’allais former ce groupe, c’était un vrai bonheur.

Parmi les stagiaires, il y en avait une particulièrement attrayante qui ressemblait à Djamila. Bien attirante, avec ce qu’il faut comme atouts pour damner tous les hommes de la terre. C’est elle qui a provoqué plusieurs de mes rêves érotiques. Dans le scénario de mon film nocturne, les choses sont un peu embrouillées et je ne sais pas comment je réussis à la draguer. Tout ce que j’ai retenu, c’est que, de fil en aiguille, je parviens à lui offrir des sous-vêtements très coquins : de jolis bas, des porte-jarretelles affriolants et un string d’enfer – d’autant plus cher que le tissu est étroit. Et, exploit ! J’obtiens même un rendez-vous qui laisse promettre bien des choses. C’est fou ce qu’on réalise en rêve. Mon imagination part alors au grand galop.

Je la vois me rejoindre dans une chambre d’hôtel. Je suis un peu dépité car elle porte un jean. Et pour moi, ce pantalon est vraiment un tue-amour qui anéantit quelque peu ma libido. Nous nous allongeons toutefois sur le lit et elle m’accorde tout plein de baisers tendres. Je réussis aussi à échanger ma respiration nasale contre la sienne. C’est une entrée en matière que je trouve bien originale. Je profite de ces baisers, pour caresser, par dessus son pull très soyeux, ses petits seins. Sans autre préliminaire, à la pensée de ses bas coquins que je lui ai offerts, je déboutonne son maudit pantalon. Et je le rabats à mi-cuisse. En guise de bas et de string, ma partenaire ne porte qu’une vulgaire culotte et des collants. Ma déception est alors à hauteur de tous mes espoirs. Je deviens furieux que mon cadeau n’ait servi à rien. J’en oublie même le début de mon érection.

Avec une autorité glaciale, je lui demande où sont passés les bas et le string. Et elle répond tout bêtement, qu’elle a oublié de les mettre. Elle comprend ma déception. Et, en signe de soumission, elle finit par incliner les yeux, comme une coupable pleine de remords. Malgré ses attitudes très féminines qui pourraient me faire craquer, je profite de mon avantage pour lui déclarer que cela mérite une correction. Ce qu’elle finit par admettre en voyant ma colère progresser. Je m’assois alors sur le bord du lit et je la mets en place pour une bonne fessée. Je la contrains à maintenir son ventre bien musclé sur mes jambes et elle me présente son postérieur assez haut. Pour éviter de glisser, d’un côté, elle prend appui sur le lit avec ses mains. Et de l’autre, ses pieds touchent le sol. Ses fesses sont donc bien calées au-dessus de mes jambes et je vais pouvoir en profiter comme un tambour. Afin que la correction soit la plus sensuelle possible, je maintiens le jean en haut des jambes. Encadrées en haut et en bas par les vêtements, ses fesses bien cambrées, sans un pouce de cellulite, sont vraiment excitantes. Mais la pensée qu’elle ne porte pas les sous-vêtements offerts me rend de plus en plus furibond.

Et je commence à lui appliquer une série de claques. Je veux en compter au total une dizaine pour chaque fesse. L’intensité de la fessée est progressive. Pas trop fort au début, pour ensuite frapper de plus en plus violemment. Je fais attention toutefois de n’atteindre que la partie charnue pour ne pas vraiment la blesser. Pour bien profiter de son postérieur qui tremblote sous les chocs de ma main, je laisse, entre chaque coup, un intervalle de plusieurs secondes. Ce temps d’arrêt a également l’avantage de faire progresser l’anxiété de ma partenaire. De mon autre main j’attire son bassin vers mon bas ventre. A chaque claque je reçois indirectement une vibration de sa hanche qui met en émoi ma verge, bien que je sois toujours habillé. Quand j’arrive au chiffre de 16, j’imagine que de grosses larmes coulent sur ses joues. Car ses fesses sont maintenant d’un rouge écarlate. Et à 18, elle lance d’une voix étranglée un timide pardon qui est sans doute plus humiliant que la fessée elle-même. Je m’arrête. Et je lui demande de répéter après moi plus clairement : je vous demande pardon. Ce qu’elle fait après une brève hésitation. Je lui fais grâce des dernières claques à la condition qu’elle accepte les caresses les plus osées. Car j’ai une idée derrière la tête. Et elle se soumet, toute penaude, à mes conditions.

Quand elle se relève en retirant ses vêtements du bas. Je suis pris quelque peu de remords en voyant de vraies larmes couler sur ses joues. Mais mon regard surpris s’attarde sur sa fleur qu’aucune toison ne vient cacher, ce qui enflamme mes désirs. Bien décidé à être dorénavant plus tendre, je l’allonge avec précaution sur le lit. Et j’applique quelques baisers remplis de douceur sur ses plis et replis tout en m’imprégnant de son odeur la plus intime. Elle semble toute reconnaissante de mon changement d’attitude. Et je la retourne avec beaucoup d’attention sur le ventre, comme s’il s’agissait d’une grande malade.

Elle a encore les fesses toutes rouges. Je les caresse du bout des doigts pour bien lui faire comprendre que finalement je suis un doux. A ce moment, si elle devenait dominatrice, elle pourrait tout obtenir de moi. Les rôles pourraient être complètement inversés. Mais je continue mon approche et j’embrasse ses fesses tour à tour sur les parties tuméfiées. J’aimerais que mon souffle sur sa peau devienne pommade et baume pour la réconforter. Petit à petit, je me rapproche de la zone la plus intime car mes baisers peuvent être très impudiques. Quand j’aime, tous les préjugés volent en éclats. Et, mystère de la sexualité, je lui titille ce que certains auteurs appellent le petit trou. Là, j’imagine tout à fait que le rouge lui monte aux joues car je sens ses fesses se resserrer sous mes baisers. Mais la peur des claques l’empêche de refuser cette caresse et elle finit par y prendre goût, en basculant régulièrement le bas du corps vers ma bouche. J’en profite alors pour bien écarter les fesses et la bécoter avec la langue au plus profond d’elle-même. Ce petit jeu finit par provoquer une bonne érection de mon côté et quelques soupirs de sa part.

Je me redresse derrière elle à genoux entre ses jambes. Mes deux mains restent sur ses hanches. Je relève son bassin pour lui faire comprendre qu’elle doit changer de position. Bien qu’elle manque certainement d’expérience, elle finit par saisir que je souhaite la prendre en levrette. Elle s’exécute en craignant sans doute que je me diriger vers la voie la plus étroite. Entre temps, je retire mon pantalon et mon slip. Je profite d’un spectacle extraordinaire. Ses fesses brûlantes palpitent sous mes doigts. Je finis par pénétrer sans difficulté dans son antre trempé et je glisse un pouce dans son fondement qui craignait beaucoup plus... Mon autre main vagabonde sur son dos pour lui dégrafer son soutien-gorge. Dès que j’arrive à mes fins, je pinçote durant quelques instants un mamelon de bonne taille sous son pull-over. Elle ne peut retenir quelques gémissements de plaisir. Mais je finis par me redresser en enserrant le bas de sa taille. Ce qui me permet de mieux guider son bassin C’est par le regard que je préfère jouir de son corps totalement offert. L’observation de mes va-et-vient provoque rapidement leur accélération. C’est à ce moment précis qu’elle glisse une main sous elle pour venir effleurer du bout des doigts mes testicules. Avec en prime la vision de son dos et de ses fesses bien cambrées qui ondulent, mon orgasme monte en moi rapidement avec une folle intensité. C’est ainsi que se termine mon rêve, sans savoir si Djamila prend son plaisir… J’espère que oui.

Et maintenant que je suis éveillé, que dois-je faire de ma trique phénoménale qui, elle, est bien réelle ? Je serais vraiment surpris que ma femme, qui dort tout à côté, veuille en profiter…»




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